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L’homme est le principal responsable de la fonte des glaciers depuis 1990
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde)

Les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines sont devenues les principales responsables de la fonte des glaciers et donc de l'élévation du niveau des mers, selon une étude publiée jeudi 14 août par la revue Science.
D'après ces travaux, le réchauffement climatique imputable à l'homme a été responsable de plus des deux tiers (69 %) de la fonte des glaces entre 1991 et 2010, contre seulement 25 % sur la période 1851-1990, ce qui signifie que l'impact des variations climatiques naturelles était prépondérant auparavant. Jusqu'ici les chercheurs n'étaient pas parvenus à estimer l'effet de l'homme sur la fonte des glaciers, qui mettent des décennies – voire des siècles – à réagir à l'élévation des températures ou aux modifications des chutes de neige ou de pluie.« Il y a davantage de preuves de l'influence de l'homme sur le climat », a déclaré Ben Marzeion, de l'université d'Innsbruck, en Autriche, qui a dirigé ces travaux.
ÉLÉVATION DU NIVEAU DE LA MER DE 13,3 CM DEPUIS 1851
Pour parvenir à ces conclusions, Ben Marzeion et ses collègues se sont fondés sur des archives d'observations de glaciers à travers le monde (sauf en Antarctique) combinées à des modèles informatiques permettant de simulerl'ensemble des facteurs contribuant au recul des glaces. Ils ont ainsi pu estimer à 13,3 cm l'élévation du niveau des mers imputable au retrait glaciaire entre 1851 et 2010. Sans l'influence de l'homme, cette élévation se serait tout de même établie à 9,9 cm.
Et même si les émissions de gaz à effet de serre venaient à cesserimmédiatement, la quantité déjà présente dans l'atmosphère entretiendrait le recul du front des glaciers et l'élévation du niveau des mers pendant encore des décennies, prévient Michael Zemp, qui dirige le Service mondial de surveillance des glaciers, à l'université de Zurich.
La responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique a été plus facile àmettre en évidence. Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a indiqué dans un rapport l'an dernier que les activités humainesreprésentaient la cause principale du réchauffement de la planète depuis 1950 avec une probabilité d'au moins 95 %.
Lire : Réchauffement : les 10 points marquants du rapport du GIEC





