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Marseille: Fin de la grève chez McDonald’s
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/09/01/marseille-fin-de-la-greve-chez-mcdonalds/
La Provence, 1 septembre 2014 :
En grève depuis 14 jours à l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-Unsa, les salariés des fast-foods de Sainte-Marthe, la Porte d’Aix et Vitrolles ont voté, hier, "la suspension" du mouvement et la réouverture des trois sites fermés au public.

En milieu de semaine, quatre autres établissements du département s’étaient "solidairement" joints à la lutte avait de reprendre le travail, deux jours plus tard. "Les clients seront de nouveau accueillis ce lundi (NDLR : aujourd’hui), confirme Kamel Guemari, délégué FO à la Porte d’Aix. Qui précise : "Le temps qu’on fasse un grand nettoyage et que tout soit remis en ordre".
Une détente attribuée par les syndicats à l’ouverture, ces dernières heures, de "véritable négociation avec la direction de Mc Do France". À l’origine du blocage, le rachat par l’entité nationale de la totalité des 10 % de parts détenus jusque-là par Lionel Combe, le franchisé des trois restaurants, qui a préféré passer la main.
"D’un Mc Do à un autre, on n’a pas les mêmes droits"
Et surtout, les craintes liées à cette emprise totale de McDo France… "On ne sait pas qui ils vont prendre comme nouveau franchisé", assène Kamel Guemari, "mais on a voulu leur signifier qu’il n’est pas question que nos acquis sociaux soient remis en cause, comme cela s’est vu à Toulon, avec des salariés à qui on a imposé des mutuelles bidon".
C’est que, dans l’univers tentaculaire de McDonald’s, les employés de ces enseignes marseillaises ont obtenu de haute lutte des avantages enviés et jugés "fragiles", à l’instar d’un 13e mois et d’une couverture sociale largement prise en charge par la boîte. "Même si nous sommes les mieux lotis, relève Kamel Guemari, "c’est une situation anormale. On vend les mêmes hamburgers ! Mais d’un Mc Do à un autre, on n’a pas les mêmes droits".
Confronté à cette nouvelle fronde, McDonald’s France avait tenté d’éteindre l’incendie dès mercredi dernier, par l’intermédiaire du directeur régional Fabrice Delapierre. "Les acquis sociaux et les emplois des trois restaurants seront maintenus", a-t-il assuré. Une promesse qui a donc fini par convaincre les salariés de mettre le mouvement "entre parenthèses. Tout en restant très vigilant sur la suite…"




