[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC

Actualités et analyses [RSS]

Lire plus...

Newsletter

Twitter

Facebook

Aulnay en grève : vers la convergence pour gagner!
Un rassemblement de soutien avait lieu sur le site de PSA ce mardi 5 février

Par Tendance CLAIRE ( 6 février 2013)
Tweeter Facebook

« Camarades d’Aulnay, ne vous laissez pas faire ! » Ce mardi 5 février, parmi plusieurs centaines de personnes, une ancienne salariée de PSA Melun était venue manifester son soutien aux ouvriers du site d’Aulnay, en grève reconductible depuis le 16 janvier. Le site de Melun a fermé et plusieurs centaines de travailleurs se retrouvent au RSA avec 328 euros par mois pour vivre. Déterminés, combatifs, organisés, les grévistes d’Aulnay n’entendent pas « grossir les rangs de Pôle Emploi ». Ils subissent pourtant des pressions et des intimidations de toutes parts : patrons, gouvernement et médias, s’en donnent à cœur joie pour tenter de les diviser et de les déstabiliser, par l’insulte, la calomnie, la répression et la criminalisation. Ce 5 février, ils ont appris que six d’entre eux étaient convoqués par le sûreté territoriale ; quatre ont été mis à pied.

« Quand on est de gauche, a lancé un des intervenants à l’adresse du gouvernement, on est du coté des ouvriers, pas du côté des patrons, pas du côté de ceux qui veulent criminaliser les grévistes ». Ont apporté leur soutien Olivier Besancenot, Nathalie Arthaud, Marie Georges Buffet et Pierre Laurent, ainsi que Martine Billard pour le PG, Aline Archambaut, sénatrice EELV, et des élus locaux de gauche. Parmi de nombreuses délégations venues témoigner leur solidarité (Renault, Goodyear, Virgin, Air France, Prestalis, Faurecia…), Xavier Mathieu a rappelé que ce sont les ouvriers qui font tourner les usines, pas les patrons, que ce sont les patrons qui coûtent cher, pas les ouvriers.

Conscients que leur lutte, si elle reste isolée, perdrait ses chances de gagner, les travailleurs mobilisés se sont adressés aux autres secteurs en lutte, mais aussi à tous ceux qui entendent combattre contre « les accords de la honte », sur la sécurisation de l’emploi et la compétitivité, qui sont un chantage monstrueux à la résignation et à la dégradation des conditions de travail. Ils appellent à populariser la grève, à la soutenir financièrement et à défendre « l’idée que c’est tous ensemble qu’il faut lutter ». « Renault, PSA, mêmes patrons même combat ! » entendait-on parmi les slogans.

Ce rassemblement, après le meeting à Sciences Po contre les licenciements et pour la convergence des luttes le 24 janvier et le rassemblement du 29 au ministère du travail, est un nouveau pas vers la convergence auto-organisée. Ensemble, interpellons les syndicats qu'ils prennent en charge le combat contre l’accord flexisécurité. Adressons-nous aux directions syndicales pour préparer à tous les niveaux une grande manifestation nationale contre les licenciements !

Pour la poursuite de la convergence des luttes, prochain rendez-vous :

Rassemblement le 12 février devant le siège de Goodyear !

Télécharger au format pdf

Ces articles pourraient vous intéresser :

Loi travail XXL

Retour sur la manifestation du 21 septembre à Toulouse

Nous avons assisté à une manifestation calme, avec des forces de l'ordre un peu en retrait. Les mots d'ordres concernaient les ordonnances, le quinquennat Macron dans l'ensemble; demandant le retrait de la nouvelle loi Travail, le rétablissement des APL, la hausse du SMIC et la Révolution. La manif s'est immédiatement suivie d'une Assemblée Générale du Front Social aux prises de parole très diversifiées. Nous tirons tout de même le constat de la sensible baisse de la mobilisation par rapport au 12, et nous y voyons plusieurs raisons.

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook

Bulletin de discussion du NPA

Travailler au développement qualitatif et quantitatif des luttes

La baisse d'intensité de la lutte de classe du côté des travailleurs-euses et la chute des régimes "socialistes" ont favorisé le développement de stratégies politiques réformistes et réciproquement.

Avec les victoires du capitalisme ces dernières années, la destruction des liens sociaux s'est développée. Les idées réactionnaires prospèrent sur cette division pour proposer des modèles sous tendus par l'existence d'un ordre naturel des choses avec ses dominants et ses dominés (entre décideurs et exécutants, entre "civilisations", entre hommes et femmes, entre sexualités...).

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook