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Notre-Dame-Des-Landes : Pas de vacances contre l’Ayrault-Port !

Après la chaîne humaine du 11 mai, un week-end festif, mélangeant concerts, forums et débat, s'est tenu les 3 et 4 août à Notre-Dame-des-Landes pour dire non au projet d'aéroport. En plein été, l’événement a rassemblé 40 000 personnes en deux jours, dont bien des militant-e-s du NPA.

Il est primordial de ne pas relâcher la pression. Après une très violente campagne d'expulsion des zadistes (celles et ceux qui occupent la « zone à défendre » pour empêcher l'ouverture des travaux) fin 2012, le gouvernement a changé de tactique : les expulsé-e-s revenaient chaque fois plus nombreux et la brutalité des flics leur attirait beaucoup de sympathie. Aujourd'hui, les CRS sont en retrait et les autorités assurent examiner plusieurs recours administratifs contre le projet. Elles espèrent qu'une pause de plusieurs mois démobilisera les opposant-e-s.

Mais cette lutte n'est pas une lubie passagère. Elle dure, avec des degrés d'intensité variables, depuis... 1972 ! Sur place, zadistes, agriculteurs, riverains et militants écologistes se serrent les coudes. Des comités de soutien existent dans toute la France, multipliant les initiatives locales, notamment contre Vinci, géant du BTP chargé de la construction et de la gestion du futur aéroport.

Au-delà de Notre-Dame-des-Landes, c'est la question des Grands projets inutiles imposés (GPII) qui est ouverte. Partout en Europe, ces projets aberrants prétendent engloutir des milliards d'argent public au seul bénéfice des entreprises chargées de les réaliser : autoroutes surdimensionnées, tours de bureaux vides, liaisons ferroviaires redondantes... Si les caisses sont vides pour l'éducation ou la santé, l’État trouve toujours de l'argent pour les capitalistes.

On nous assure que les GPII apporterons la « croissance », la « compétitivité ». Peut-être. Mais notre classe  vivra-telle mieux pour autant ? Non ! Pour nous, cela signifie uniquement plus de  béton, plus de pollution.

Contre l'aéroport et son monde, le combat continue !

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