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Face aux licenciements et au chômage, une usine argentine montre un chemin : à Zanon en Argentine, on a exproprié les capitalistes !

Par Étienne Ernst (15 septembre 2009)
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Dans ce dossier, nous présenterons une série de quatre textes qui portent sur la lutte des ouvriers de l'usine Zanon en Argentine qui, suite à une occupation en 2001, produit sous gestion ouvrière depuis huit ans, et qui vient d'obtenir en justice l'expropriation définitive.

Le premier texte, « Zanon expropriée, une journée inoubliable », est un article de Titin Moreira qui propose une sorte de chronique de la journée de l'expropriation. Cet article a été publié dans le journal La Verdad Obrera, hebdomadaire du Parti des Travailleurs pour le Socialisme (PTS) d'Argentine, qui a joué un rôle actif et essentiel à chaque étape de la lutte de Zanon, notamment grâce à l'intervention de Raul Godoy, ouvrier de Zanon et dirigeant du PTS, qui signe le deuxième texte, « Notre lutte est politique » qui synthétise bien l'actualité de l"exemple de Zanon face à la crise capitaliste actuelle.

Le troisième texte est une interview de Raul Godoy qui date de quelques semaines avant l'expropriation, dans laquelle il revient sur les huit ans de lutte des ouvriers de Zanon et qui nous semble particulièrement intéressant pour le lecteur français, qui n'a pas suivi les différentes étapes du processus.

Et pour finir, nous reproduisons quelques extraits des statuts du Syndicat des Ouvriers et Employés Céramistes de Neuquén (SOECN), réécrits pendant la lutte, qui montrent que, au-delà des mur de l"usine et de son « autogestion » par les ouvriers, Zanon constitue un seuil de combativité pour l'ensemble de la classe ouvrière, un exemple montrant qu’il est possible d’arracher les syndicats aux directions bureaucratiques et de les mettre au service de la lutte de classes et des intérêts des travailleurs.

Face à la crise historique du capitalisme que nous vivons, le cas de Zanon est d’une très grande actualité car il prouve que les travailleurs ne sont pas condamnés d'avance à payer les coûts de la crise et qu'ils peuvent vaincre le patronat.

Zanon
Travailleurs de Zanon et organisations du mouvement ouvrier rassemblés pour fêter l’expropriation à l’entrée de l’usine

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