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Islande: Percée du Mouvement des verts et de gauche (VG)
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le scrutin (79,2 % de participation), convoqué après la démission du Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson (Parti du progrès, centre-droit), seul chef de gouvernement impliqué dans le scandale des Panama Papers, c'est tenu samedi - article et traduction Nico Maury
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Le grand vainqueur de ces élections est la droite avec le Parti de l'indépendance qui recueille 29% des suffrages (+2,3) et 21 députés (+2). Elle prend le leadership sur le centre-droite du Parti du progrès, plombé par le scandale des Panama Papers, qui s'effondre à 11% (-12,9) et sauve que 8 de ses 19 députés.
Les progressistes du Mouvement des verts et de gauche (Vinstrihreyfingin - grænt framboð - VG) parviennent, à la surprise générale, a être second. La gauche islandaise recueille 15,9% des voix (+5) et 10 députés (+3). Le Mouvement des verts et de gauche défend une ligne basée sur les valeurs socialistes, écologistes et féministes et souhaite une démocratie accrue et une implication directe des citoyens dans l’administration du pays. Le parti est opposé au fait que l’Islande soit membre de l’OTAN et refuse l’adhésion à l’Union européenne. Le mouvement est membre de l’Alliance de la Gauche verte nordique, associée à la GUE.
Le Parti pirate ne réussi pas à concrétiser ses intentions de votes, au final ce parti recueille 14,5% des voix (+9,4) et 10 députés (+7).
Les libéraux pro-UE du parti Renaissance, entrent dans le parlement avec 10,5% des voix et 7 députés. L'autre parti libéral, l'Avenir Radieux subit un recul avec 7,2% des voix (-1,1) et conserve 4 de ses 6 députés.
Enfin le parti l'Alliance, membre du PSE et de l'Internationale socialiste s'effondre lourdement et ne parvient qu'à conserver 5,7% des voix (-7,2) et 3 de ses 9 députés sortants.
Les membres de l'Althing sont élus au scrutin proportionnel plurinominal sur 6 circonscriptions électorales. Sur les 63 sièges pourvus, 54 sont élus en fonction des résultats de chaque circonscription, répartis selon la règle d'Hondt. Les 9 sièges restants sont attribués aux partis ayant dépassé le seuil d'au moins 5 % des voix, de manière à garantir une représentation équitable de tous les partis au niveau national.




