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Percée des communistes japonais (JCP) à Tokyo
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le Parti libéral-démocrate (PLD) du premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe a subit une lourde défaite électorale à Tokyo ce weekend. Les communistes japonais s'invitent dans cette élections en remportant 19 élus à l'Assemblée métropolitaine de Tokyo (都 議会, Togikai) - article et traduction Nico Maury
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La formation conservatrice du Premier ministre japonais Shinzo Abe a enregistré dimanche une défaite historique lors d'un scrutin local à Tokyo. Les libéraux démocrates remportent 23 sièges contre 59 sièges en 2013 (et qui est bien en dessous des scores de 2009, 38 sièges).
La gouverneure de la préfecture de Tokyo, Yuriko Koike (dissidente du PLD), élue en juillet 2016, a remporté 79 sièges avec la coalition formée autour de son nouveau parti appelé "Kokumin first" ("Assemblée des citoyens de Tokyo d'abord"), soit plus que la majorité absolue des 127 sièges de l'assemblée de Tokyo. À lui seul, son tout nouveau parti en a gagné 49. Elle bénéficiait du soutien du Komeito qui remporte 23 sièges.
14,25% pour les communistes qui renforcent leur implantation dans la capitale
Une fois de plus, les communistes japonais confirment qu'ils sont les leaders d'une opposition à gauche aux politiques du PLD et de ses avatars. Les forces, ici divisées, d’opposition recueillent 25 sièges (dont 19 pour les communistes, 5 pour le Parti démocrate progressiste et un indépendant). Seul le JCP progresse dans cette élection.
Le JCP présentait 37 candidats dans cette élection. Avec 14,25% des voix (773.000 votes) et 19 élus, le JCP renforce sa présence à l'Assemblée métropolitaine de la capitale (+2) et parvient à s'imposer comme la force d'opposition. Il dispose du 4ème groupe groupe politique dans la ville, et de prérogatives politiques supplémentaires.
La participation est de 51,27%, soit une hausse de 7,77%.
Les 127 conseillers sont élus au suffrage universel direct majoritaire plurinominal (les votes ayant lieu au niveau de circonscriptions électorales qui, en fonction de leur population, envoient chacune plusieurs représentants élus selon le système à vote unique non transférable) pour un mandat de quatre ans.




