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Grève mardi à la SNCF et à la RATP à l’appel de la CGT
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) La CGT a décidé d'une journée de mobilisation nationale pour la défense du service public dans les transports.
La CGT a déposé des préavis de grève à la SNCF et à la RATP pour mardi, dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale pour la défense du service public dans les transports, a-t-on appris vendredi. Les deux entreprises n'étaient pas en mesure de communiquer de prévisions de trafic dans l'immédiat. Les agents peuvent se déclarer grévistes jusque 48h à l'avance.
Des préavis de grève ont été aussi déposés dans les aéroports parisiens et dans les transports urbains en province, a précisé à l'AFP l'Union interfédérale des transports, qui chapeaute les fédérations CGT des transports.
La CGT entend dénoncer la réforme du rail, votée cet été malgré deux semaines de grève des cheminots, qui "fragilise encore plus l'entreprise nationale SNCF avec des effets qui ne se font pas attendre (fermetures de lignes, fermetures de centaines de guichets, suppressions de contrôleurs sur les TER)".
Le préavis de grève national à la SNCF court du lundi 3 novembre à 19H00 jusqu'au mercredi 5 à 08H00, a indiqué à l'AFP la CGT-Cheminots. Du côté de la RATP, qui régit les transports publics à Paris et en Ile-de France (métro, bus, tramway, certains RER), un préavis de grève a été déposé du lundi à 22H30 au mercredi à 06H30.
"Défendre les emplois, les salaires et le service public"
Les agents en grève descendront dans la rue pour défendre "l'emploi, les salaires et le service public", selon la CGT-RATP. A Paris, un rassemblement est prévu mardi à 14H00 à la gare Montparnasse avant un défilé jusqu'au ministère des Transports (7e arrondissement), où une délégation sera reçue par le cabinet du secrétaire d'Etat Alain Vidalies.
Dans le viseur du syndicat, également, le projet gouvernemental de libéralisation du transport interrégional par autocar, suspectée d'entraîner une mise "en concurrence avec les trains, au risque de supprimer certaines dessertes". Pour la fédération, "la course du patronat contre le +coût du travail+ entraîne un dumping social en général et particulièrement agressif à l'encontre des salariés des transports".
En outre, la CGT s'inquiète de "l'abandon définitif de l'écotaxe", qui "va avoir de lourdes conséquences sur le financement des infrastructures, déjà mis à mal depuis le désengagement de l'État (...) et conduire à de nouvelles privatisations et concessions de routes nationales, devenant... payantes!".




