Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Chimie, acier, emploi : quand l’effet domino menace le tissu industriel (12/06)
- Dans les médias, la bonne propagande contre la mauvaise propagandiste (11/06)
- Combien d’énergie consomme vraiment l’IA ? La réponse en infographies (11/06)
- Lordon : Défoncer la finance néolibérale : actions et actionnaires (11/06)
- "Canal +, Grasset… Le pouvoir intellectuel et culturel peut-il un jour basculer à l’extrême droite?" (11/06)
- Défoncer la finance néolibérale : banques, crédit, dette (10/06)
- Le plan de Bruxelles pour démanteler des pans entiers du droit national (10/06)
- Les banques mafieuses se gavent pendant que la crise se rapproche - Éric Toussaint (10/06)
- Décès de Jean Ziegler : retour sur soixante ans de combats (10/06)
- Décès de Jean Ziegler (10/06)
- Andalousie : une percée de la gauche radicale (09/06)
- Briser le bloc rural : neuf thèses sur la lutte contre l’extrême droite dans les ruralités hexagonales (09/06)
- Entretien de Mélenchon dans "Alternatives économiques" (06/06)
- Nouvelle-Calédonie : non-lieu général ordonné en faveur des militants kanak de la CCAT (05/06)
- Manuel Bompard invité de France Info (05/06)
- Socialiser le capital : une méthode (04/06)
- Politique du désajointement : tenir dans ce qui ne tient plus (04/06)
- CONTRE LE CAPITALISME, LE GRAND OUBLI DE LA GAUCHE ? (04/06)
- Mélenchon sur Radio Nova (04/06)
- Les Verts Populaires soutiennent la candidature de Mélenchon (03/06)
- Pourquoi la Bolivie se soulève (03/06)
- Défoncer la finance néolibérale : principes et méthodes (03/06)
- La nostalgie de l’Union soviétique, ressource potentielle contre Poutine (02/06)
- La transformation politique de l’Iran en temps de guerre (01/06)
- Union de la gauche : pour quoi faire ? (01/06)
Liens
Le nouveau plan du Brésil pour combattre la crise
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La septième économie mondiale, désormais en récession, tente de rééquilibrer les comptes en "coupant dans la chair" des dépenses publiques.
Le Brésil a annoncé lundi 14 septembre des coupes dans les dépenses publiques et des hausses d'impôts pour éviter de boucler le budget 2016 avec un déficit primaire (déficit hors charge de la dette).
La semaine dernière, l'agence de notation Standard and Poor's (SP) avait relégué le Brésil - septième économie mondiale, entrée en récession au deuxième trimestre - dans la catégorie des emprunteurs "spéculatifs".
Cure d'austérité dans la fonction publique
Le plan consiste à geler les hausses de salaires et les embauches dans le secteur public et à supprimer 10 des 39 ministères, ce qui supprimerait 1.000 postes. Il va tailler aussi dans les dépenses sociales comme le logement et la santé. Le gouvernement restaure également un vieil impôt sur les transactions financières.
"Ce sont des réductions importantes qui touchent les fonctionnaires de façon importante, le fonctionnement de l'appareil" de l'État, a souligné de son côté le ministre de l'Économie Joaquim Levy.
Le géant sud-américain cherche désormais des alternatives pour équilibrer les comptes en "coupant dans la chair" des dépenses publiques, avait-il prévenu récemment.
Plus de 17 milliards de dollars d'économies
L'objectif est de passer de l'actuel déficit primaire de 0,5% du PIB pour 2016 qui a fait perdre au Brésil son sceau de "bon payeur" à un excédent de 0,7% du PIB, ce qui implique une économie supplémentaire de 17 milliards de dollars.
"Nous devons sortir d'un déficit (primaire) de 30,5 milliards de réais (8 milliards de dollars) pour un excédent de 34,4 milliards (9,03 milliards de dollars), a déclaré lundi le ministre de la Planification, Nelson Barbosa, lors d'une conférence de presse à Brasilia. Il a précisé que le plan d'austérité se chiffre à 64,9 milliards de réais (17,03 milliards de dollars).
Empêtrée dans une crise politique et économique et dans le vaste scandale de corruption au sein de la compagnie pétrolière Petrobras qui éclabousse la coalition de centre-gauche au pouvoir, la présidente Dilma Rousseff devra ainsi couper dans les programmes sociaux, vitrine de son Parti des travailleurs (PT, gauche) au pouvoir depuis 12 ans.




