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Affaire Ferrand: l’association Anticor annonce une plainte
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
"La question est de savoir si l'accord qui liait les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Monsieur Ferrand à travers une SCI a été conclu dans l'intérêt des Mutuelles ou dans l'intérêt de cette proche", a expliqué l'avocat de l'association.
L'affaire Ferrand n'en finit plus de rebondir. L'association anticorruption Anticor a adressé, mercredi 31 mai, une plainte au parquet de Brest pour demander l'ouverture d'une enquête sur l'affaire immobilière qui fragilise le ministre de la Cohésion des territoires, a annoncé jeudi 1er juin son président.
Cette plainte contre X sur le fondement du délit d'abus de confiance vise "Richard Ferrand, mais également les membres du conseil d'administration des Mutuelles de Bretagne [qu'il dirigeait à l'époque] ainsi que la bénéficiaire de l'opération, à savoir la compagne de Monsieur Ferrand", a détaillé Jean-Christophe Picard, président d'Anticor.
"Il ne peut pas ne pas y avoir d'enquête"
"La question est de savoir si la convention de bail qui liait les Mutuelles de Bretagne à la compagne de Monsieur Ferrand à travers une SCI a été réalisée ou conclue dans l'intérêt des Mutuelles ou dans l'intérêt de cette proche en violation des droits des adhérents qui versent des cotisations, ce qui serait constitutif d'un enrichissement personnel", a expliqué l'avocat de l'association, Jérôme Karsenti.
Pour l'avocat, "il ne peut pas ne pas y avoir d'enquête". L'association a décidé de saisir la justice après l'annonce vendredi du parquet de Brest qu'il n'ouvrirait pas d'investigations. Par ailleurs, une source proche du dossier avait fait savoir mercredi dernier que le parquet national financier (PNF) n'était pas compétent "à ce stade" pour ouvrir une enquête.
Au moment où le gouvernement planche sur une loi sur la moralisation de la vie politique, Richard Ferrand a vigoureusement démenti toute irrégularité et a exclu de démissionner. "Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien", a-t-il déclaré mercredi.




