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Marseille : le licenciement du représentant FO du McDo Saint-Barthélemy refusé
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les équipiers du McDo du 14e luttent contre leur franchisé depuis plus d'un an : 7 salariés devaient être licenciés pour motif économique, dont Kamel Guemari (FO)

Dans le combat qui oppose les équipiers du McDonald's Saint-Barthélemy (Marseille, 14e) à leur franchisé, Jean-Pierre Brochiero, depuis plus d'un an, il y a eu de nombreux rebondissements. Procédures judiciaires, manifestations ou encore grèves. Hier, l'Inspection du travail a mis son veto au licenciement du leader de la mobilisation Kamel Guemari (FO).
Début 2018, Jean-Pierre Brochiero annone son intention de se séparer de ses 6 fast-foods, 5 sont cédés à un autre franchisé et le resto des quartiers Nord doit devenir un "asiatique halal". Ce projet est alors retoqué par le juge des référés du TGI de Marseille en septembre. Contraint de rester à la tête du restaurant, Jean-Pierre Brochiero présente en mai un plan de licenciement pour motif économique de 7 salariés, dont Kamel Guemari. L'objectif pour le franchisé : faire des économies sur les plus gros salaires afin de rendre viable l'établissement, qui aurait affiché 992 000 € de pertes en 2018.
L'Inspection du travail ne l'a donc pas vu de cet oeil et a tranché en refusant le licenciement du salarié protégé. Dans une décision de six pages, datée de mardi 23 juillet et communiquée hier matin à l'intéressé, il est écrit : "La cause des licenciements envisagés est donc le mouvement social en cours et non le motif économique invoqué (...) La sauvegarde de la compétitivité en tant que motif économique n'est pas établie." De plus, on peut lire que l'Inspection considère que les obligations de recherches de reclassement pour Kamel Guemari (qui acceptait une baisse de salaire) ne sont pas satisfaites.
"Une victoire amère"
Pour l'Inspection, ce sont bien les mandats syndicaux de ce salarié, arrivé dans ce McDo en 1998 à 16 ans, et devenu sous-directeur, qui sont le motif réel du licenciement demandé par Jean-Pierre Brochiero : "Le lien entre la demande d'autorisation de licenciement et l'exercice des mandats de monsieur Kamel Guemari est établi."
"C'est une victoire, mais elle est amère. Parce que je ne me suis pas battu pour moi, mais pour tout le monde, confie Kamel. On ne va rien lâcher et on va tout faire pour que les six autres soient réintégrés, que les CDD soient titularisés et sauver notre restaurant." Une décision qui "rebooste le moral des salariés", comme le souligne Tony Rodriguez (Sud-Solidaires). La lutte n'est pas finie pour les équipiers qui dénoncent "une faillite organisée" et d'ailleurs la grève se poursuit à Saint-Barthélemy...




