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Mailly: saleté de bureaucrate!
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(Les Echos) Retraites : FO renonce à une nouvelle manifestation
Jean-Claude Mailly a bataillé en interne contre ceux qui exigent le retrait pur et simple de la réforme.
Le 10 septembre, la journée d'action contre la réforme des retraites n'a pas déplacé les foules. La CGT a été la première à en tirer les conséquences : dès le 17 septembre, son comité confédéral national (CCN) a opté pour une « semaine d'action », du 7 au 11 octobre. Une façon de réduire la voilure sans heurter de front sa frange la plus contestataire. Et aussi d'anticiper le fait que FO n'appellerait pas à une nouvelle mobilisation unitaire.
Elle ne s'était pas trompée sur ce dernier point. Hier, rendant compte de son propre CCN lors de sa conférence de presse de rentrée, le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, n'a pas plus que son homologue de la CGT appelé les salariés à manifester. FO se contentera de pétitions, d'interpellations des élus par les responsables départementaux et d'un « rassemblement national devant l'Assemblée nationale avec des délégations départementales » le 15 octobre, où devrait s'achever la première lecture de la réforme à l'Assemblée. Le choix de cette date, après la semaine de la CGT, n'est pas forcément un pied de nez à celle-ci. Jean-Claude Mailly a précisé avoir informé Thierry Lepaon « par SMS » de son initiative.
Le fait que le CCN de FO ait adopté à l'unanimité moins une abstention sa déclaration ne signifie pas que l'organisation a le doigt sur la couture du pantalon. « Les résolutions du CCN ne sont pas toujours dans un français irréprochable », s'est excusé hier son leader. Surtout quand il s'agit de concilier des points de vue très éloignés...
Les débats ont en effet été très animés au comité confédéral national. La raison ? Le refus de la direction de FO d'exiger le retrait pur et simple de la réforme des retraites. Jean-Claude Mailly exclut une condamnation générale du texte. Il concentre ses critiques sur l'allongement de la durée de cotisation, dont la déclaration confédérale exige bien le retrait, mais pointe aussi les questions « déminées » et les « avancées » à confirmer, en particulier sur la pénibilité. Les trotskistes de FO soucieux d'attiser le climat social, mais aussi des fédérations du secteur public qui craignent pour leur service actif (qui permet de partir avant 60 ans) sont montés au créneau vendredi. Sans succès. Ce n'est pas Thierry Lepaon qui va s'en plaindre. Le cas contraire aurait certainement provoqué quelques remous dans ses rangs.




