Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- CNews, La Baule et la fabrique de l’ "insécurité" (29/05)
- De Jésus Christ à Karl Marx, les lectures de Bernard Friot | Rayon X (27/05)
- Travail du sexe et travail reproductif : l’angle mort du mouvement social (27/05)
- Débat autour du livre "Oser penser sa pensée", avec Janine Guespin et Bernard Friot (27/05)
- France : la crise est confirmée (27/05)
- Entretiens avec le chercheur iranologue Clément Therme (27/05)
- La décroissance, un atout pour le communisme ? (27/05)
- LFI : Bompard, l’homme de l’ombre sort de l’ombre (27/05)
- Décès d’Huguette Bouchardeau, ancienne dirigeante du PSU (27/05)
- Bolivie : les élites face au soulèvement populaire (27/05)
- Adam Smith était-il un partisan du laissez-faire ? (27/05)
- Bidouillage "électoral" par Le Trombinoscope au préjudice d’Alma Dufour (LFI) (27/05)
- Déclaration du Parti des Travailleurs de Bolivie (25/05)
- Un mois de grèves et de luttes : Avril 2026 (25/05)
- En Bolivie, la rue et la rente (25/05)
- Interventions de Nathalie Arthaud à la fête de l’Humanité (25/05)
- Mathilde Panot dans les médias ce week-end (25/05)
- Au Liban, le gouvernement facilite la guerre d’Israël contre son propre pays (25/05)
- Vers un cinéma de contre-information : "L’affaire Abdallah" de Pierre Carles (25/05)
- Reconnaître une guerre impérialiste : le cas de l’Iran (20/05)
- Atterrir c’est planifier. Réponse à Guillaume Carnino (20/05)
- Les militants conseillistes en France (19/05)
- Les marxistes hétérodoxes (19/05)
- En Bolivie, la mobilisation contre le président, Rodrigo Paz Pereira, s’intensifie (19/05)
- Communiqué LFI - La Bolivie vit une insurrection populaire (18/05)
Liens
« Mettre son milieu en action ! » ou comment avancer sans discuter vraiment ...
Texte de bilan de la deuxième Conférence nationale jeune du NPA (avril 2011)
Un secteur jeune autonome du parti implique de pouvoir discuter des questions que pose la situation politique et qui traversent le parti et non pas se contenter de dire qu’il faut « mettre en action son milieu » sur la base des campagnes à mener. Il est crucial d’intervenir dans les luttes mais aussi d’analyser la situation pour intervenir avec un programme politique et non de manière parasyndicale. Dire que les débats de congrès nous auraient suffisamment éprouvé pose un problème démocratique : si ce n'est pas à la CNJ que l’on discute du mandat que nous donnons au futur secrétariat jeune pour rédiger des tracts et journaux, qui prendra ces décisions ?
La tension des débats tient en grande partie à la préparation. La PFZ (dirigée par les jeunes de la P2) a fait des textes artificiellement consensuels au lieu d'assumer les débats nécessaires. Alors oui, il fallait lire entre les lignes, car les lignes évitaient sciemment les désaccords.
Nous nous félicitons que notre amendement sur la crise ait été adopté, il nous semble un outil nécessaire alors que nous avons décidé de mettre la crise au centre de nos campagnes. Nous nous réjouissons aussi de l’adoption de l’amendement sur la révolution permanente, qui nous arme pour comprendre les processus en cours. En revanche nous nous étonnons que la direction du SJ ait appelé à votercontre la suppression de la référence au programme d’urgence. Alors que la P2 estimait au congrès qu’il était important d’avoir un programme de transition, qui lie les revendications immédiates de la question du pouvoir, pourquoi dans le secteur jeunes un plan d'urgence, se contentant de répondre aux questions immédiates en les déconnectant de la perspective politique, deviendrait suffisant ? Le refus d’admettre le rôle traître des directions du mouvement ouvrier ne fait qu’aggraver la dérive parasyndicaliste du secteur jeunes : cela mène à la vision que nous pourrions seuls, en impulsant des luttes partout où nous sommes, faire naître des mouvements nationaux. Ce sont les directions syndicales qui dirigent les masses, pas nous. Elles sont un obstacle, et ce n'est pas avec seulement avec un activisme débridé que nous parviendrons à le lever.
La tâche du secteur jeunes est d’être à l’avant-garde de la jeunesse révoltée et à la pointe de la lutte idéologique. Etre un ou une militant révolutionnaire, ce n’est pas être plus convaincu que les autres que la grève est possible, c’est analyser, comprendre la société, et agir pour la changer.





.jpg)


